Septembre 2023.
Un moment gravé dans ma mémoire.

Après plusieurs examens médicaux, le verdict tombe : cancer des ganglions, stade trois. À mes côtés, ma conjointe Carole écoute attentivement le médecin et retient chaque détail des prochaines étapes. Moi, je suis sous le choc. Mes pensées se bousculent : ma famille, mes proches, mon avenir. Puis le médecin me pose une question qui changera tout : « Il y a urgence d’agir. Veux-tu te battre, oui ou non ? »
Même si je comprends à peine ce qui m’arrive, je réponds : « D’accord. On fonce. » Mon premier réflexe est d’annoncer la nouvelle à ma fille, André-Anne. Je vais la voir à Montréal et, lors d’une marche dans un parc, je lui révèle mon diagnostic. Je m’effondre dans ses bras. Elle me répond : « Papa, je te connais. Tu es fort, résilient. Et la médecine a beaucoup évolué. Bats-toi. Je t’aime. » Ces mots me donnent la force nécessaire pour commencer le combat.
Quand on vit avec le cancer, on découvre rapidement l’importance du soutien qui nous entoure. J’ai eu la chance de pouvoir compter sur ma conjointe, ma famille, mes amis et un ami médecin dont les conseils ont été précieux tout au long de mon parcours.
Les rendez-vous s’enchaînent au département d’oncologie du Centre hospitalier de Granby : examens, consultations et huit traitements de chimiothérapie R-CHOP. Cette période est exigeante, mais nous ne sommes pas seuls. Dès le début, l’infirmière pivot Isabelle prend le temps de tout m’expliquer, de répondre à mes questions et de me rassurer. Puis il y a Dre Véronique Poulin. À chaque rencontre, j’ai eu l’impression d’être son seul patient. Son professionnalisme, son écoute et son humanité m’ont marqué. Je pense également à l’infirmier Pascal et à toute l’équipe d’oncologie. Leur bienveillance et leur dévouement m’ont aidé à traverser cette épreuve avec confiance.
Avec le recul, je réalise aussi combien l’environnement de soins peut faire une différence. La confidentialité, le calme, la lumière naturelle et l’espace accordé aux proches apportent un réconfort essentiel dans une période où chaque détail compte. C’est pourquoi la nouvelle aire d’hémato-oncologie aménagée grâce à la Fondation du CHG est si importante. Financée par les donateurs du Fonds Placide Rodrigue, elle permettra à de nombreux patients de recevoir leurs soins dans un environnement plus accueillant et plus humain.
Aujourd’hui, je suis en rémission.
Je ressens une immense gratitude envers Carole, l’équipe d’oncologie du CHG et tous les donateurs de la Fondation. Votre soutien fait une réelle différence dans la vie des patients et de leurs familles. Merci.
M. Daniel Chailler
En rémission
Carpe Diem
La clinique d’hémato-oncologie de l’Hôpital de Granby a été réaménagée
Les espaces ont été entièrement repensés afin d’offrir plus de douceur, de confort et de bienveillance aux usagères, usagers et à leurs proches.

La clinique d’hémato‑oncologie de l’Hôpital de Granby a été réaménagée afin de mieux répondre aux besoins grandissants de la population. Ce réaménagement permet d’offrir un environnement de soins plus accueillant, apaisant et adapté à une clientèle pouvant recevoir des traitements sur une période prolongée. En Estrie, des milliers de personnes reçoivent chaque année un diagnostic.
Les nouveaux espaces ont été réfléchis pour améliorer l’expérience des usagères et usagers, favorisant à la fois le confort, l’intimité et la qualité des soins donnés. La clinique hémato-oncologie compte désormais cinq salles d’examen, un bureau de consultations plus grand, un guichet d’accueil aux usagers ainsi que deux salles d’attente.
« Grâce au soutien de la Fondation du Centre hospitalier de Granby, la clinique d’hémato‑oncologie offre désormais un environnement de soins bienveillant et apaisant, favorisant le mieux‑être des personnes suivies, et ce, tout au long de leur parcours de soins », souligne Véronique Rancourt, directrice adjointe – volet cancérologie et accès en médecine spécialisée de la Direction des services spécialisés, chirurgicaux et de cancérologie.


En 2014, j’ai couru mon premier marathon. Le Dr Rodrigue m’a accompagné en pensée. J’éprouvais de la gratitude de pouvoir vivre cette expérience mais aussi envers ce médecin qui avait rendu l’épreuve possible. Parce que, après avoir couru 42.2 km j’avais un peu de mal à marcher (!) mais pas à cause de mes genoux.
Ma plus grande fierté est arrivée légèrement plus tôt! Mon garçon a fait ça comme un champion malgré toutes les complications d’un petit prématuré.



Fatigue extrême, douleur pelvienne persistante, anémie, saignements excessifs sont les symptômes qui ont mené à la consultation avec Dre Marie-Claude Bouchard-Richard en juin dernier. Un fibrome, tumeur non cancéreuse, est ainsi détecté à la suite d’une échographie réalisée chez Marylène.